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 <title>Familipsy - Site d'information et de formation pour promouvoir les bonnes pratiques en matière de parentalité et de relations intra-familiales épanouies</title>
 <subtitle><![CDATA[Information et formation en ligne pour aider les parents à développer leurs compétences en parentalité positive et réussir leur vie de famille.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-07T13:41:42+02:00</updated>
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   <title>Comment parler de sa maladie à ses proches ?</title>
   <updated>2023-03-13T20:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.familipsy.com/Comment-parler-de-sa-maladie-a-ses-proches_a635.html</id>
   <category term="Psychologie de l'adulte" />
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   <published>2023-03-13T20:34:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Colin-Fagotin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’expérience d’une maladie grave est toujours un traumatisme, générant énormément de stress. C’est aussi un sujet délicat à aborder avec ses proches, ses amis. Pourtant, l’étape du dialogue est incontournable. Alors, comment l’envisager le plus sereinement possible et trouver du soutien auprès de ceux qui nous sont les plus proches ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/71414381-49763105.jpg?v=1678737933" alt="Comment parler de sa maladie à ses proches ?" title="Comment parler de sa maladie à ses proches ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un temps pour tout </b></div>
     <div>
      L’annonce d’une maladie est toujours un choc psychologique important qui met celui qui le subit dans une sorte d’état léthargique plus ou moins long où toute réflexion et raisonnement censé devient compliqué. <strong>C’est une période délicate où les émotions ont pris le devant de la scène</strong>. <br />  Il peut être utile à ce moment précis d’annoncer à votre entourage que <strong>vous n’êtes pas à même de discuter </strong>si tel est le cas, pour éviter des sollicitations bien intentionnées mais parfois indélicates. <br />  De son côté, l’entourage se pose tout autant que vous probablement, des questions, connait aussi un flot d’émotion dont la plupart du temps il n’ose pas parler, <strong>se sentant illégitime d’aborder un sujet dont ils ne sont pas les personnages principaux</strong>. <br />  Il a besoin de savoir quand vous êtes disposée à discuter, quand vous le souhaitez même et quand au contraire, vous trouvez <strong>refuge dans un silence</strong> dont vous ne souhaitez pas que votre entourage vous tire. <br />  &nbsp;  <blockquote>Il y a donc un temps pour tout : celui du silence et celui, qui viendra plus tard, où vous ressentirez&nbsp; le besoin de parler. Repérez ces temps bien distincts et informez au mieux votre entourage pour qu’il sache à quoi s’en tenir et quand vous aurez en quelque sorte donné le feu vert.&nbsp; &nbsp;</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi parler ?</b></div>
     <div>
      Dans le tumulte d’une maladie grave, les moments difficiles (et extrêmement douloureux) sont inévitables. <strong>Parler va d’abord être un moyen de&nbsp; sortir de l’isolement</strong>, de se sentir relié à d’autres qui comptent pour vous, et pour qui vous comptez. Il est des expériences très difficiles à communiquer : la maladie grave en fait partie. Et pourtant, même si l’exercice est douloureux, parler pourra vous aider à «&nbsp;sortir de vous-mêmes&nbsp;», tenter de mettre des mots et surtout, <strong>bénéficier d’une oreille attentive et bienveillante qui vous apportera soutien et force morale dans le combat psychologique que vous aurez à mener</strong>. <br />  Parler a aussi de l’importance pour les proches qui n’oseront pas toujours aborder d’eux-mêmes le délicat sujet de la maladie, de crainte de vous blesser ou de prononcer des mots maladroits. Mais <strong>le silence est parfois lourd à porter pour un entourage qui se sent bien souvent impuissant et démuni devant la lourdeur de la situation</strong>. Parler pourra donc permettre de dissiper des doutes et initier un dialogue pour aider à se positionner, savoir ce qu’attendent les uns et les autres, aborder les questions qui restent en suspens et réenvisager l’avenir d’une autre façon. <br />  Pour finir, il est important de parler pour <strong>évacuer le trop-plein émotionnel inévitable</strong>.  <blockquote>La parole a un pouvoir libérateur qui permet d’extérioriser des ressentis, des émotions et apaiser ce faisant le stress occasionné par la situation.</blockquote>  Dans ce cas, cependant, le choix de l’interlocuteur ne va pas forcément en faveur de l’entourage, qui n’est pas toujours prêt et armé pour véritablement entendre la souffrance du malade et savoir quoi dire ou faire devant des paroles qui vont bien souvent être dérangeantes et destabilisantes. Dans ce cas de figure, <strong>vous privilégierez un interlocuteur plus neutre, un professionnel de préférence et une personne de confiance, qui saura vous offrir un espace d’expression libre et contenant</strong>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De quoi parler ?</b></div>
     <div>
      La question parait simpliste et évidente, mais elle ne l’est qu’en apparence. C’est une question que se posent beaucoup de proches d’une personne malade, ne sachant ni par quel bout commencer, ni <strong>quels mots utiliser pour parler de sujets qui seront éminemment émouvants</strong>. <br />  Pour commencer, vous pouvez parler de ce que vous ressentez, de votre détresse, vos peurs, vos regrets aussi. <strong>Parlez avec le coeur de ce qui vous touche dans ce drame</strong>.  <blockquote>Vos proches vous seront reconnaissants de vous ouvrir à eux et auront le sentiment de pouvoir se rendre utile en vous prêtant une oreille attentive.&nbsp; &nbsp;</blockquote>  Vous pouvez aussi tenter (la chose n’est pas forcément aisée au prime abord) d’<strong>expliquer simplement ce que vous attendez d’eux.</strong> Bien sûr, cela sera différent s’il s’agit de votre conjoint, de vos enfants ou encore de votre cercle amical. Mais chacun cherchera à trouver sa place et se situer. Plutôt que de les laisser à leurs interprétations (qui peuvent être erronées), dites-leur <strong>comment ils pourraient vous aider à vous sentir mieux</strong>, comment ils participeraient à votre rémission, de quoi vous auriez besoin pour vivre au mieux la situation… <br />  Certains proches, ne sachant comment réagir s’imaginent par exemple qu’il vaut mieux éviter le plus possible le sujet de la maladie quand certaines personnes préfèreraient justement en parler ouvertement. D’autres pensent qu’ils n’ont plus le droit de se montrer heureux et joyeux pour ne pas vexer leur proche malade quand au contraire les rires des proches et leur insouciance peut apporter au malade une force supplémentaire pour aller de l’avant et profiter de la vie qui continue…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fin qui n’en est pas une</b></div>
     <div>
      Pour finir, restez vous-mêmes, écoutez-vous et laissez-vous guider par votre intuition qui vous aidera à trouver les bons mots.  <blockquote>La parole est d’abord l’expression de votre être profond : ne la muselez pas ni ne l’empêchez mais laissez-la s’exprimer et vivre…</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>7 pistes pour faire front au cancer en couple</title>
   <updated>2021-10-18T23:22:00+02:00</updated>
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   <category term="Psychologie de l'adulte" />
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   <published>2021-10-05T23:04:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Colin-Fagotin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ces dernières années, la littérature scientifique a mis en lumière les effets protecteurs de la vie à deux contre le cancer. Parmi eux, selon une étude américaine publiée dans Journal of Clinical Oncology, les personnes en couple ont en moyenne 20 % de chances de survie supplémentaires face à la maladie que les célibataires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/59349819-43636115.jpg?v=1633470104" alt="7 pistes pour faire front au cancer en couple" title="7 pistes pour faire front au cancer en couple" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le couple à l'épreuve du cancer</b></div>
     <div>
      Chaque année en France, on estime à 382 000 le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués : 204 600 chez l'homme et 177.400 chez la femme.&nbsp; <br />  Quand l'annonce du cancer est faite, c'est&nbsp;l'équilibre du couple qui est bouleversé, car tout se vit à deux : L'annonce de la maladie, les traitements, l'après-cancer... <br />  Ces moments sont vécus différemment&nbsp;d'un individu à l'autre, d'un couple à l'autre, mais quoiqu'il en soit, il ne passe jamais sans laisser de traces et de fracas... D'ailleurs, parfois cela peut coûter la vie du couple, lourdement éprouvé... <br />   <br />  Chaque conjoint va aborder cette période de turbulence selon sa propre histoire personnelle, sa sensibilité, sa personnalité, sa capacité à faire face aux difficultés... <br />  &nbsp;  <blockquote>Quoi qu'il en soit, c'est un parcours long et difficile qui attend les conjoints, qui va inéluctablement laisser des cicatrices...</blockquote>   <br />  Quand la fin des traitements est annoncée et la phase de rémission amorcée,&nbsp;difficile pour le couple de revenir en arrière...&nbsp; <br />  La maladie aura marqué définitivement le couple pour le pire ou le meilleur... <br />  En effet, dans la majorité des cas, la maladie&nbsp;renforce&nbsp;les liens conugaux : le couple fait front de façon soudée à la maladie et renforce ainsi les liens qui l'unissent. Ils sortent souvent plus forts de cette douloureuse épreuve. <br />   <br />  Il arrive néanmoins que le cancer vienne exacerber les conflits au sein d'un couple déjà en difficulté.&nbsp;&nbsp;La peur de la récidive de maladie peut aussi peser lourd sur la relation de couple et même s'accentuer avec le temps.&nbsp; <br />   <br />  Dans ce cas, un soutien psychologique parait indispensable pour ne pas sombrer dans la dépression ou le stress chronique. <br />   <br />  &nbsp;  <h3>&nbsp;</h3>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>7 pistes pour faire face en couple à la maladie</b></div>
     <div>
      <h3>Voici des pistes pour vous aider en tant que conjoint aidant et en couple à lutter contre la maladie :</h3>  &nbsp;    <ol>  	<li class="list">  	<h3>Soyez physiquement présent à côté de votre conjoint le plus possible et en particulier lors des moments délicats : dans la mesure du possible, assistez aux consultations, conduisez votre conjoint aux séances de chimiothérapie, récupérez-le/la à la sortie...&nbsp;</h3>  	</li>  	<li class="list">  	<h3>​Autorisez-vous à&nbsp;poser toutes vos questions au corps médical. À toutes les étapes du traitement, l'information délivrée au conjoint est un élément primordial.&nbsp;</h3>  	</li>  	<li class="list">  	<h3>​Veillez à préserver votre couple, votre famille et maintenir des liens de qualité. Que votre couple soit&nbsp;équilibré tout au long de cette période.&nbsp;Cet équilibre procurera sérénité et sécurité, éléments favorables&nbsp;psychologiquement à la rémission.</h3>  	</li>  	<li class="list">  	<h3>​Planifiez les tâches de la maison, organisez le quotidien pour limiter les imprévus et libérez votre conjoint(e) d'un maximum de tâches familiales qui allègeront sa charge mentale afin qu'il/elle se concentre sur le combat de la maladie.&nbsp;</h3>  	</li>  	<li class="list">  	<h3>​Rassurez les enfants (et le cas échéant petits-enfants) en les informant des changements que la maladie va provoquer : du fait des soins, il/elle sera moins disponible pour eux durant quelque temps. Si besoin, expliquez au plus grands la maladie, les conséquences,&nbsp;répondez à leurs questions dans la mesure où ils sont&nbsp;en mesure de l'entendre. Faites-vous aider&nbsp;par un professionnel pour mettre des mots, donner des explications scientifiques ou donner des informations précises et concrètes.</h3>  	</li>  	<li class="list">  	<h3 class="list">Sollicitez les enfants dans la mesure de leurs possibilités pour contribuer à la vie de&nbsp;la maison. Apporter leur aide, les aidera eux à se sentir utiles et leur donnera le sentiment de participer eux-aussi au "combat" à leur manière. De plus, cela pourra&nbsp;solidifier les liens familiaux.</h3>  	</li>  	<li class="list">  	<h3 class="list">​Trouvez en couple et en famille un&nbsp;"sas de décompression". Un temps pour évacuer, penser à autre chose, se relaxer : un temps de méditation quotidienne, une demi-heure de marche, une heure de natation, une sortie au musée, à un spectacle, un moment de farniente...</h3>  	</li>  </ol>    <div class="list">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour aller plus loin : </b></div>
     <div>
      - "<a class="link" href="https://www.amazon.fr/gp/product/2845928068?ie=UTF8&amp;linkCode=ll1&amp;tag=familipsya03c-21&amp;linkId=b0dda61afd1c70f02fd84a937a8365ac&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_tl" target="_blank">Le Cancer, ça se vit à deux</a>", de Rémy Salmon, Presses du Châtelet, 20 EUR.&nbsp; <br />   <br />  - "<a class="link" href="https://www.amazon.fr/gp/product/2377359469?ie=UTF8&amp;linkCode=ll1&amp;tag=familipsya03c-21&amp;linkId=be6064bde04c28df531bb716b990eea0&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_tl" target="_blank">On ne meurt pas à 5 ans</a>",&nbsp;de Fadila Benhamed et Roselyne Madelenat, l'Archipel, 18 EUR.&nbsp; <br />   <br />  - "<a class="link" href="https://familipsy.academy/conferences/apprenons-a-gerer-le-stress-familial" target="_blank">Apprenons à gérer le stress familial</a>  " (Conférence en replay) <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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