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  <title>Familipsy - Site d'information et de formation pour promouvoir les bonnes pratiques en matière de parentalité et de relations intra-familiales épanouies</title>
  <description><![CDATA[Information et formation en ligne pour aider les parents à développer leurs compétences en parentalité positive et réussir leur vie de famille.]]></description>
  <link>https://www.familipsy.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-08T00:02:15+02:00</dc:date>
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  <itunes:subtitle>L'école des parents qui révèle votre potentiel bonheur...</itunes:subtitle>
  <itunes:summary><![CDATA[Information et formation en ligne pour aider les parents à développer leurs compétences en parentalité positive et réussir leur vie de famille.]]></itunes:summary>
  <itunes:author>Nathalie Colin-Fagotin</itunes:author>
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   <itunes:email>natfagotin@gmail.com</itunes:email>
   <itunes:name>Nathalie Colin-Fagotin</itunes:name>
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  <itunes:category text="Kids &amp; Family" />
  <itunes:keywords>therapie familiale, familypsy, family psy, psychologue, Tahiti, parentalité positive, atelier parent, enfant, adolescent, comportement, violent, obeir, crise, famili, Nathalie, </itunes:keywords>
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   <title>Comprendre la carence affective et ses effets</title>
   <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 20:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Colin-Fagotin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Psychologie de l'enfant]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Carence signifie « manque ». Un enfant, pour grandir normalement  a besoin d’une quantité et d’une qualité d’affection suffisantes. Si cette affection manque en quantité ou en qualité (est donc carencée), l’enfant connaitra des problèmes divers durant sa vie d’enfant, d’adolescent, et parfois même d’adulte. 
Mais qu’est ce qui peut causer une carence affective et quelles sont les conséquences pour la santé de l’enfant ? 
Comment en sortir ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/9119113-14513357.jpg?v=1729191709" alt="Comprendre la carence affective et ses effets" title="Comprendre la carence affective et ses effets" />
     </div>
     <div>
      <div class="p1">&nbsp;</div>    <div class="p1"><span class="s1">​</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'est-ce que la carence affective ?</b></div>
     <div>
      Il est important tout d’abord de signifier que <strong>le besoin affectif est un besoin légitime et fondamental</strong>. Toute personne, pour se sentir bien a besoin d’une quantité et d’une qualité d’affection suffisante et cela se joue dès la plus tendre enfance…  <blockquote>Si cette affection manque (est donc carencée), l’enfant connaitra des problèmes divers durant sa vie d’enfant, d’adolescent, puis d’adulte. Un enfant carencé (affectivement) est en effet, un enfant&nbsp;fragilisé et la dépendance affective prend son origine dans ce manque affectif.</blockquote>   <br />  Le nourrisson a un besoin vital d'établir un lien d'attachement solide avec son parent et ce, dès les premiers moments de sa vie.&nbsp;Ce lien, en fonction du type d'intéractions entre le parent et son bébé va générer un type d'attachement spécifique que&nbsp;Bowlby&nbsp;et&nbsp;Answorth,&nbsp;connus pour leurs apports sur la théorie de l'attachement, ont largement décrit.&nbsp;Ces modèles vont de l'attachement sécurisé à l'attachement insécure.&nbsp;<strong>Ce qui peut créer un modèle d'attachement insécure est principalement lié à l’incapacité des parents à répondre aux besoins affectifs de leur enfant</strong> et lui apporter cohérence et stabilité dans le lien affectif.    <blockquote>Le lien sécure est évidemment celui qui est le plus profitable pour le développement et assure des relations affectives équilibrées.</blockquote>   <br />  <strong>Le lien insécure quant à lui est préjudiciable à divers degrés en particulier concernant les relations sociales.</strong> En effet, selon la théorie de l'attachement, l'enfant qui n'a pas un environnement suffisamment sécurisant et réconfortant va s'en protéger en développant des comportements qui nuiront à sa vie affective et sociale, pouvant aller d'un rapport anxieux aux autres - perçus comme menaçants - à une attitude hyper&nbsp;investie vis à vis de "figures d'attachement secondaires" (maitresse, autre adulte) ou encore à une fuite des liens trop intimes qui risqueraient de menacer son équilibre intérieur. <br />  Ils vont durablement influencer notre vie affective et relationnelle tout au long de notre vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’est-ce qui peut causer une carence affective ?</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list"><strong>Un défaut dans la relation entre l’enfant et ses parents</strong>&nbsp;(en particulier la mère pour les jeunes enfants): parents absents, ou qui ne jugent pas important de prendre l’enfant dans leurs bras, le câliner, lui dire des «&nbsp;mots doux&nbsp;»&nbsp;; Un enfant non désiré et rejeté par sa famille&nbsp;; Une mère qui à elle-même souffert de carence affective et qui reproduit le même type de relation avec son enfant&nbsp;; Un enfant délaissé, ignoré, peu stimulé. C’est aussi une mère dépressive qui n’arrive pas à lier une relation normale avec son enfant&nbsp;: elle lui montre son affection puis juste après le rejette ou l’ignore (ce qui est aussi douloureux pour l’enfant). Une incohérence dans l’éducation&nbsp;: qui peut osciller entre des comportements violents (rejet, brutalités) et un abandon&nbsp;(c’est à dire un chaos relationnel): Dans tous ces cas, l’enfant aura une relation perturbée avec sa mère, ses parents, qui, si elle perdure mènera à la carence affective.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list"><strong>Un évènement qui a bouleversé l’enfant&nbsp;</strong>: une ou plusieurs séparation(s) brutale(s) et prolongée(s) avec un ou ses deux parents, un abandon (ou un évènement vécu par l’enfant comme un abandon), un deuil inexpliqué, une hospitalisation prolongée. Ces séparations, quand elles sont vécues quand l’enfant a moins de deux ans, sont forcément traumatisantes&nbsp;pour l’enfant et ce, durablement.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list"><strong>Des carences institutionnelles</strong> sont aussi en cause (que ce soit à la pouponnière, dans la famille d’accueil ou avec la personne qui se substitue au rôle parental)&nbsp;: changements fréquents des personnes qui s’occupent de l’enfant, soins «&nbsp;distants&nbsp;» et anonymes…</li>  </ul>  Ce sont les trois principales causes à considérer. Si elles sont cumulées et durent dans le temps, cela renforce le risque de carence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles sont les conséquences sur la vie de l’enfant ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"> <br />  <span class="s1">Un enfant carencé est un enfant <b>fragilisé</b>. Par exemple, un enfant carencé au niveau alimentaire risque de tomber plus souvent malade. Au niveau affectif , c’est identique : <strong>un enfant carencé risque d’être plus vulnérable dans sa vie affective</strong> et s’expose à des souffrances plus grandes qu’un enfant qui ne l’est pas.&nbsp;</span>Le besoin de sécurité, comme le besoin de se nourrir est vital et si l'enfant en est privé, dans les cas les plus graves, un enfant peut même&nbsp;<b>déprimer, arrêter de jouer, de s’alimenter, et dans les cas extrêmes, se laisser mourir</b>. C'est ce que&nbsp;<em>Spitz</em>&nbsp;a démontré au siècle dernier en décrivant la notion d'<em>hospitalisme</em>&nbsp;observé chez des enfants orphelins privés d'apports affectifs suffisants et qualitatifs.&nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1">Car personne ne peut survivre sans affection :&nbsp;<b>c’est un besoin primaire et vital</b>&nbsp;! <br />  </blockquote>    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">En effet, selon la théorie de l'attachement, l'enfant qui n'a pas un environnement suffisamment sécurisant et réconfortant va s'en protéger en développant des comportements qui nuiront à sa vie affective et sociale, pouvant aller d'un rapport anxieux aux autres perçus comme menaçants à une attitude hyper&nbsp;investie vis à vis de "<em>figures d'attachement secondaires</em>" (maitresse, autre adulte) ou encore à une fuite des liens trop intimes qui risqueraient de menacer son équilibre intérieur. Quoiqu'il en soit, ce que la carence affective va induire dans le comportement de l'enfant avec les autres et en particulier les personnes avec qui il pourrait avoir un lien affectif proche, va compliquer sa vie relationnelle et probablement générer de&nbsp;la souffrance liée à ces rapports compliqués et douloureux. L'un des aspects que prend ce mode d'interaction dysfonctionnel est la dépendance affective, bien connue car largement médiatisée.</span> <br />    <p class="p1"> <br />  <span class="s1" style="font-kerning: none;">L’enfant va vivre&nbsp;</span><strong><span class="s2" style="font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; line-height: normal; font-family: Helvetica; font-kerning: none;">un sentiment d’insécurité qui sera difficilement apaisé du fait de ses expériences</span></strong><span class="s1" style="font-kerning: none;"><strong>.</strong> Il ne trouvera que difficilement cette sécurité dont il a pourtant besoin. En effet, l</span><span class="s1">’affection (adaptée, cohérente et stable) apporte un sentiment&nbsp; de sécurité à l’enfant&nbsp;: ce qui lui permet&nbsp;de s'adonner à des <em>explorations</em> (décrites par <em>Bowlby</em> dans la fameuse situation étrange). Quand son besoin de sécurité se fait sentir, il se tourne naturellement vers sa mère pour venir se blottir contre elle et "remplir son réservoir affectif". Une fois rassuré, il peut tranquillement retourner à ses jeux. Sa mère est en quelque sorte sa <em>base de sécurité</em> près de laquelle il fera des allers-venues en fonction de son besoin de sécurité affective. </span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1" style="font-kerning: none;">En l’absence d’un sentiment de sécurité,&nbsp; l’enfant aura du mal à se sentir à l’aise dans ses relations avec les autres (enfants ou famille) et sera moins disponible (et intéressé) pour apprendre, jouer, se développer.</span><span class="s1"> </span> <br />  </blockquote>    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">Il est par ailleurs fort probable que cette expérience le rende méfiant et distant dans ses relations amicales puis amoureuses dans lesquelles il aura du mal à se sentir rassuré et pourra par exemple avoir du mal à s'engager, faire confiance.&nbsp;</span><span class="s1" style="font-kerning: none;">Ce sont les symptômes de la dépendance affective qui va prendre différentes formes :</span> <br />    <ul>  	<li class="list">La jalousie dans les relations peut être une marque d'anxiété rendant difficile le lien de confiance entre deux partenaires.</li>  	<li class="list">La possessivité est aussi une manifestation d'un lien problématique à l'autre dans la mesure où l'un tente de contrôler l'autre pour entre autre apaiser ses propres angoisses liées au rejet et à l'abandon...</li>  	<li class="list">Des difficultés à trouver le juste milieu entre trop et trop peu d’attachement et d’engagement.</li>  	<li class="list">La colère excessive vis à vis du conjoint que l’on prend comme responsable de notre propre souffrance.</li>  	<li class="list">Des troubles anxieux autour de la relation, la séparation.</li>  </ul>     <span class="s1">Un enfant carencé est souvent <b>angoissé</b>, <b>anxieux</b>. Cette angoisse peut se manifester de plusieurs manières&nbsp;: troubles dans son sommeil, son comportement, sa personnalité. La gamme des troubles anxieux est assez large et peut aussi prendre la forme d'une anxiété généralisée et devenir handicapante.&nbsp; L'enfant&nbsp;</span><span class="s1" style="font-kerning: none;">puis l’adulte dépendant,&nbsp;</span>aura du mal à avoir des relations «&nbsp;normales&nbsp;» avec les autres. De plus, il sera à l’affût de tout ce qui peut confirmer ses peurs, le rendant peu disponible pour le reste. L’enfant tente à sa manière d’exprimer et d'exorciser ses angoisses.&nbsp;    <p class="p1"> <br />  <span class="s1"><b>Des troubles peuvent aussi apparaitre dans ses apprentissages</b> : la marche, le langage : sans cette base de sécurité nécessaire au bon développement, des retards peuvent apparaitre dans les apprentissages de l'enfant et signaler une difficulté pour lui à s'y investir comme cela devrait être naturellement le cas. Des retards de développement peuvent donc être observés pouvant même aller jusqu'à des attitudes quasi autistiques vis à vis des autres.&nbsp;&nbsp;</span> <br />    <p class="p1">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles sont les conséquences pour l’avenir ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Ces conséquences&nbsp; peuvent se <b>prolonger pendant l’adolescence et la vie adulte</b> et entrainer des difficultés dans les&nbsp; relations avec les autres&nbsp;: relations professionnelles, amicales et surtout amoureuses. Comme s’il manquait des bases nécessaires pour apprendre à nouer des relations normales avec les autres, <b>la personne carencée aura des comportements inadaptés qui rendront difficiles ses relations avec les autres et entraineront dans bien des cas, des séparations qui ne feront que réactiver les souffrances passées</b>.</span> <br />    <p class="p1"> <br />  <span class="s1"><b>La gravité des conséquences va dépendre de la durée et la forme des carences</b> et de la possibilité qu'a eu&nbsp;l’enfant de nouer par ailleurs d'autres liens significatifs qualitatifs. <br />   <br />  Des études ont même mis en évidence le lien entre le modèle d'attachement intégré pendant l'enfance et celui qui continuait à opérer durant la vie conjugale à l'âge adulte. <strong>Un modèle sécure permettrait d'envisager des relations de couples plus confiantes et rassurantes</strong> alors qu'<strong>un modèle insécure entrainerait de fait des difficultés à faire confiance, à se sentir rassuré dans la relation, à s'engager, à surmonter les conflits et faire durer d'une façon globale la relation</strong>. <br />   <br />  Il est remarquable également de constater que bon nombre de jeunes qui ont tenté de se suicider, disent l'avoir fait suite à une rupture amoureuse pour des motifs liés à leurs relations familiales et sentimentales. Comme si là encore <strong>le besoin affectif était étroitement lié à l'instinct de survie</strong> et que perdant un lien significatif (souvent hyper investi), le jeune avait le sentiment alors de ne plus être capable de vivre "seul". Cela met également en évidence l'intensité de la souffrance psychologique qui peut découler de relations de couple perturbées et où le lien à l'autre est dysfonctionnel.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment aider un enfant à sortir de l'insécurité affective ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1" style="font-kerning: none;">L'insécurité affective n’est pas une fatalité, mais il serait illusoire de penser qu’elle peut se résoudre sans un travail sur soi et sur ses propres besoins affectifs si nous sommes nous-mêmes concernés et une intervention auprès de l'enfant qui puisse compenser les carences vécues. <br />  Si l'on est parent, adulte proche d'un enfant concerné, il est ainsi possible d'agir :</span> <br />    <ul>  	<li class="p1"><span class="s1">Pour faire face à toute carence, il est important de commencer par <b>l’identifier</b> (comme cause de tous les problèmes adjacents)&nbsp;: ce n’est pas toujours facile de faire de lien entre un comportement agressif et une carence affective par exemple, d’où la nécessité de&nbsp; consulter pour faire une bonne évaluation au départ.</span></li>  </ul>    <p class="p1">&nbsp; <br />    <ul>  	<li class="p1"><span class="s1">Ensuite, la seule manière de sortir d’un état carencé, est de <b>pallier aux carences</b>&nbsp;; c'est-à-dire en apportant progressivement et patiemment la dose et la qualité suffisante d’affection à l’enfant (le sien ou celui que l'on a été)&nbsp;: en le câlinant, lui parlant, en jouant avec lui, en lui disant combien on l’aime, en le consolant ou encore en le rassurant… </span><span class="s1"><strong>Les gestes et les paroles par lesquels passe l’affection vont avoir un impact très important surtout de la part des personnes qui ont une importance particulière dans la vie de l’enfant</strong>&nbsp;: Ce sont souvent les parents, mais ça peut être aussi les parents fa’a’amu, adoptifs, une tatie de foyer, les grands-parents qui les dispensent…&nbsp;</span></li>  </ul>    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">Pour se protéger, un enfant est capable de développer certaines <strong>défenses pour contrer son angoisse et son manque</strong>. Mais toutes ces stratégies ne sont pas adaptées et peuvent entrainer des <strong>problématiques «&nbsp;secondaires&nbsp;».</strong> Par exemple, l’enfant peut devenir agressif (l’attaque devient sa défense) avec les autres&nbsp;; ce qui aura comme conséquence de se faire rejeter par les autres et donc de ne pas réussir à nouer des relations satisfaisantes avec les autres. Pour éviter qu’il ne reproduise à l’infini ces <b>stratégies inadaptées</b>, il faut aider l’enfant à en changer (ses schémas cognitifs et comportementaux).</span> <br />    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">Normalement, sauf dans les cas les plus graves, et si l’on agit assez vite, combler ce manque affectif suffira à l’enfant pour retrouver une santé morale et physique. Si ce n’est pas le cas, il faudra en plus prévoir un <b>accompagnement psychologique </b>pour l’enfant, sa famille (ou les personnes concernées) pour, entre autre, <strong>que les souvenirs enfouis perdent leur effet destructeur</strong>. Et ceci est d’autant plus vrai si les carences durent depuis longtemps&nbsp;: il est encore temps de prendre en charge une carence affective chez l’adolescent et l’adulte.</span> <br />    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">Dans tous les cas, <b>on ne peut pas ignorer la carence affective</b>, car <b>elle se manifestera tant qu’on ne l’aura pas solutionnée</b>&nbsp;…</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour revoir l'émission radio Polynésie 1ère en replay :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.familipsy.com/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x3xsvpv" allowfullscreen></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3xsvpv_comprendre-la-carence-affective-familipsy-14-03-2016_news" target="_blank">Comprendre la carence affective - Familipsy...</a> <i>by <a href="http://www.dailymotion.com/1ere-polynesie" target="_blank">1ere-polynesie</a></i>     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour écouter la version podcast :</b></div>
     <div>
      
     </div>
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   ]]>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Carence signifie « manque ». Un enfant, pour grandir normalement a besoin d’une quantité et d’une qualité d’affection suffisantes. Si cette affection manque en quantité ou en qualité (est donc carencée), l’enfant connaitra des problèmes divers durant sa vie d’enfant, d’adolescent, et parfois même d’adulte. Mais qu’est ce qui peut causer une carence affective et quelles sont les conséquences pour la santé de l’enfant ? Comment en sortir ?]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Nathalie Colin-Fagotin</itunes:author>
   <link>https://www.familipsy.com/Comprendre-la-carence-affective-et-ses-effets_a86.html</link>
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   <title>14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité</title>
   <pubDate>Tue, 10 Sep 2024 02:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Colin-Fagotin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EDUCATION]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La réussite scolaire des enfants est un sujet de préoccupation important pour la plupart des parents. Pourtant, il n'est pas simple de savoir quoi faire pour les aider vraiment...

Vous trouverez ici des pistes pour vous y aider.


     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8246955-59279080.jpg?v=1725932278" alt="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" title="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le temps des devoirs qui dégénère...</b></div>
     <div>
      <div>Quand apprendre devient difficile pour l'enfant, certains parents s'inquiètent et décident de prendre les choses en main pour aider leurs enfants à réussir. <br />  &nbsp;</div>    <div>Cependant, ce n'est pas toujours une réussite : impatience, cris, reproches, la tension peut monter et la situation dégénérer... malgré la bonne intention de départ. <br />   <br />  Quelle place un parent peut-il tenir sans empiéter sur le rôle de l'enseignant ni être absent de la scolarité de son enfant ?</div>    <div>Comment appréhender le temps délicat des devoirs à la maison sans que ça finisse en cauchemar ?</div>    <div>Comment les aider VRAIMENT dans leurs apprentissages scolaires ?</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'est-ce qu'apprendre?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8246955-12900386.jpg?v=1725931060" alt="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" title="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">Commençons par faire un&nbsp;point sur l'apprentissage. Quelles sont&nbsp;les conditions optimales pour apprendre ? Est-ce naturel ou non pour un enfant d'apprendre ? Qu'est-il important de savoir quand on est parent sur l'apprentissage ? <br />   <br />   <br />  <span class="s1"><strong>Une propension naturelle pour l’enfant </strong>:&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Apprendre est une<strong> faculté naturelle </strong>très développée chez l’enfant. Tous ses sens et&nbsp;son cerveau&nbsp;sont outillés et orientés vers&nbsp;l'apprentissage; en particulier à des périodes bien propices, que l’on appelle «&nbsp;périodes sensibles&nbsp;».</span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1">Toute son attention, ses facultés, sa mémoire, sa pensée, sont donc orientées vers l'activité d'apprendre. <br />  </blockquote>    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">Et le résultat est que <strong>les performances de l’enfant sont immenses</strong> en ce domaine : il intègre, mémorise une foule incalculable d’informations en moins de temps que nous adulte, il nous en faut !</span> <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1"><strong><span class="s1">Le traitement d’informations qui sont mémorisées</span></strong> <br />    <p class="p1"><span class="s1">En schématisant un peu, <strong>l’apprentissage n’est rien d’autre que la mémorisation d’informations</strong> sensorielles (c’est à dire visuelles, auditives, olfactives… par exemple) ou cognitives (un raisonnement, une pensée…) ou encore comportementales (apprentissage d’un mouvement dans le sport par exemple). Ces informations sont interprétées, stockées et peuvent être réactivées dans des situations propices. Pour être mémorisées, elles doivent avoir du sens, nous «&nbsp;parler&nbsp;», sans quoi, elles seront vite oubliées !</span> <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">Il ne suffit donc pas que l’enfant (ou l’adolescent) entende ou voit pour mémoriser et donc apprendre. Il a besoin d'y metttre du sens, de classer et catégoriser... en d'autres mots, de traiter les informations brutes qui lui arrivent pour mieux les mémoriser et les intégrer.</span> <br />  </blockquote>    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un intérêt sélectif</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Ceci dit, <strong>la curiosité de l’enfant, est orientée vers des choses qui l’intéressent</strong>. Comme nous, il s’intéressera très facilement à l’apprentissage d’un nouveau jeu qui lui plait, alors qu’il détournera plus facilement son attention d’une activité qui l’indiffère ou qu’il n’aime pas. </span>  <blockquote><span style="line-height: 25.6000003814697px;">Le tout est donc de rejoindre la curiosité et l’intérêt de l’enfant pour faciliter son apprentissage.</span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réutiliser ce qui a été appris</b></div>
     <div>
      <p class="p1" style="line-height: 25.6000003814697px;"><span class="s1">Il ne s’agit pas juste de mémoriser pour progresser dans les différents apprentissages de la vie, <strong>il faut pouvoir aller chercher l’information stockée et la réutiliser à bon escient&nbsp;dans le contexte approprié</strong>, et faire évoluer cette information. C’est ce qu’on pourrait appeler <strong>l’adaptation</strong>.</span> <br />    <p class="p1" style="line-height: 25.6000003814697px;"><span class="s1">Pour aller chercher l’information, <strong>il faut des «&nbsp;déclencheurs&nbsp;» qui réactivent l’information </strong>: ce peuvent être des mots, un souvenir, un son, un contexte, bref, une expérience&nbsp; qui nous fait penser à l’information qui «&nbsp;refait surface&nbsp;» et qu’on peut donc utiliser pour comparer, comprendre, résoudre un problème&nbsp; ou poursuivre l’apprentissage, le faire progresser.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment optimiser les apprentissages des enfants?</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Voici quelques conseils pour aider vos enfants à apprendre</strong> :</div>  &nbsp;    <p class="p1" style="margin-left: 40px;"><span class="s1">CONSEIL #1- Les <strong>intéresser</strong>, capter leur attention, éveiller leur curiosité pour leur donner l’envie d’apprendre.</span> <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">CONSEIL #<span class="s1">2- Trouver <strong>le meilleur momen</strong>t, la période sensible, le bon contexte pour qu’ils soient réceptifs.</span> <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">CONSEIL #<span class="s1">3- S’assurer que la connaissance, l’information, le geste, aient <strong>du sens</strong> pour eux.</span> <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">CONSEIL #<span class="s1">4- <strong>Faciliter la mémorisation</strong> avec des petites techniques de mémorisation faciles à mettre en place.</span> <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">CONSEIL #<span class="s1">5- <strong>Valider et vérifier la mémorisation</strong> en provoquant la <em>réactivation</em>.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1">&nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">Astuce :&nbsp;pour éviter la monotonie, préférez des solutions diversifiées et ludiques qui plairont plus aux enfants.</span> <br />  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment gérer le moment des devoirs et éviter le cauchemar?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Fixer&nbsp;un temps pour les devoirs à un moment précis, et pas forcément en adéquation avec les besoins de l’enfant, risque de provoquer un décalage d’intérêt: le parent voulant que les devoirs se fassent pendant ce temps risque de vouloir l'imposer à&nbsp;l’enfant, qui a peut-être d’autres préoccupations qui lui semblent prioritaires: jouer, manger, se reposer…</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><strong>Pour éviter que le temps des devoirs tourne au cauchemar, prenez quelques précautions</strong> :</span> <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1"><span class="s1"><strong>Avant les devoirs&nbsp;</strong>:</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">1- <strong>Préparez l’enfant</strong> en lui rappelant que bientôt, ce sera le temps des devoirs : il ne sera pas surpris quand vous lui annoncerez que c’est l’heure et mettra moins de temps à s’y mettre.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">2- <strong>Enlevez&nbsp;toutes les sources de distraction</strong> autour de lui pour que sa concentration n’aille qu'à l’objet essentiel de ce moment.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">3- <strong>Assurez-vous qu’il n’y a pas de besoin plus urgent à combler avant</strong> : la faim, la fatigue, le besoin de se dépenser diminuent la concentration d’un enfant. Il sera beaucoup plus ouvert à apprendre quand il sera apaisé de tout besoin physiologique !</span> <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1"><span class="s1"><strong>Pendant les devoirs</strong> :</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">1- <strong>Commencez par éveiller la curiosité de l’enfant </strong>et l’intérêt que peuvent susciter les connaissances qu’il a à mémoriser ou les exercices qu’il a à faire.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">2- Si l’ordre n’a pas d’importance , <strong>laissez-le choisir par quoi il veut commencer</strong> (comme devoir) : l’envie est importante pour débuter.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">3- <strong>Restez à côté de lui</strong>, prêt(e)&nbsp;à l’aider s’il le demande : en gardant la bonne distance: ni trop intrusive, ni indifférente.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">4- <strong>Soyez le guide mais pas l’enseignant</strong>, ni le contrôleur des travaux finis : l’enfant a plus besoin d’être épaulé, soutenu et orienté dans ses apprentissages que d’avoir un nouveau cours à la maison (avec une méthode différente) ou un décompte des fautes qu’il fait ou du temps qu’il met pour faire se devoirs. Soyez au clair avec le rôle que vous avez à jouer auprès de lui à ce moment là pour ne pas générer du stress inutile.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">5- <strong>Prenez patience</strong> : certains apprentissages très complexes (comme la lecture par exemple) demandent du temps et de la persévérance.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">6- <strong>Encouragez-le</strong>, sans en faire trop.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">7- <strong>Participez à le motiver</strong> : de façon réaliste et proche de ses intérêts à lui : inutile de lui parler de la carrière brillante qu’il pourra faire s’il apprend bien à l’école: ceci est bien trop éloigné de ses préoccupations actuelles!</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">8- <strong>Gardez une activité agréable pour la fin </strong>des devoirs pour renforcer l’aspect plaisir de ce temps.</span> <br />    <p class="p1">CONSEIL #<span class="s1">9- <strong>Si vous sentez que vous vous énervez et que vous perdez patience: éloignez-vous, déléguez, faites-vous aider </strong>pour ne pas que votre énervement «&nbsp;pollue&nbsp;» sa concentration. Dites-vous que ce moment doit rester un moment agréable et l’apprentissage un plaisir et revenez quand vous vous sentirez détendu(e) !</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment aider son ado à réussir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8246955-41251860.jpg?v=1725931321" alt="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" title="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" />
     </div>
     <div>
      <h2 _ngcontent-c18="">Pour aller plus loin :</h2>   <br />  Quel parent n'espère pas pour son ado la réussite à l'école ?  <p style="box-sizing: border-box; margin-top: 0px; margin-bottom: 1rem;"><span style="box-sizing: border-box;">Et quelle <strong>inquiétude</strong> pour les parents quand elle n'est pas au rendez-vous !</span> <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin-top: 0px; margin-bottom: 1rem;"><span style="box-sizing: border-box;">Source de <strong>stress et de tensions</strong> à la maison, les résultats scolaires peuvent devenir sujet de conflits parent/enfant.</span> <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin-top: 0px; margin-bottom: 1rem;">&nbsp; <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin-top: 0px; margin-bottom: 1rem;"><span style="box-sizing: border-box;">Quoi faire quand la réussite scolaire n'est pas au rendez-vous ? Ou quand des difficultés surviennent ? Absentéisme, décrochage, phobie, harcèlement, manque de motivation, problème d'orientation...</span> <br />    <p style="box-sizing: border-box; margin-top: 0px; margin-bottom: 1rem;"><span style="box-sizing: border-box;">Saviez-vous que les parents participent pour beaucoup à cette réussite ? Qu'ils peuvent soutenir la motivation et l'engagement de leurs enfants ? <br />   <br />  Découvrez dans <a class="link" href="https://familipsy-training.learnybox.com/reussite-scolaire-commande/" target="_blank">cet atelier-parent Elearning</a>  &nbsp;comment <strong>a</strong></span><strong>ccompagner efficacement son ado dans sa scolarité et faire face aux difficultés scolaires</strong>. <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Dans <a class="link" href="https://familipsy-training.learnybox.com/reussite-scolaire-commande/" target="_blank">cet atelier-parent</a>, nous voyons aussi</strong> : <br />    <ul>  	<li class="list">Les principaux leviers de la motivation scolaire (enfant et adolescent)</li>  	<li class="list">Les différents visages de la réussite scolaire</li>  	<li class="list">Les différents types d'intelligence</li>  	<li class="list">Pourquoi la collaboration école-famille est indispensable</li>  	<li class="list">Les clefs de la réussite scolaire pour un adolescent</li>  	<li class="list">Comment aider son ado à se remotiver,</li>  	<li class="list">Comment réagir devant l'absentéisme, l'absence de choix d'orientation</li>  	<li class="list">Comment faire face au harcèlement scolaire, au décrochage, aux difficultés à l'école</li>  </ul>  &nbsp; <br />  Vous pouvez poser vos questions et recevoir une réponse personnalisée dans l'espace dédié. <br />   <br />  <a class="link" href="https://familipsy-training.learnybox.com/reussite-scolaire-commande/" target="_blank">Je découvre le programme</a>  &gt; <br />   <br />  (Accès immédiat) <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment aider votre enfant à réussir sa scolarité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8246955-59278989.jpg?v=1725931446" alt="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" title="14 conseils de psy pour aider votre enfant/ado dans sa scolarité" />
     </div>
     <div>
       <br />  Si vous avez un enfant de moins de 12 ans, découvrez dans cet atelier-parent&nbsp;<strong>comment&nbsp;l'aider à apprendre et faire face aux difficultés scolaires</strong>. <br />   <br />  Dans <a class="link" href="https://familipsy-training.learnybox.com/presentation-parcours-parentalite-positive/" target="_blank">cet atelier-parent</a>, nous voyons comment aider un enfant à réussir scolairement, à partir des leviers de la motivation et de l'apprentissage chez l'enfant. Situations et cas pratiques à la maison et à l'école. (devoirs, difficultés d'attention, démotivation, troubles de l'apprentissage, de l'attention...) <br />   <br />  Cet atelier fait partie du <a class="link" href="https://familipsy-training.learnybox.com/presentation-parcours-parentalite-positive/" target="_blank">parcours "éduquer avec bienveillance</a>  " <br />  &nbsp;  <blockquote>Dans cet atelier-parent, nous voyons comment aider un enfant à&nbsp;réussir scolairement, à partir des&nbsp;leviers de la motivation et de l'apprentissage&nbsp;chez l'enfant.&nbsp;</blockquote>  Situations et cas pratiques&nbsp;à la maison et à l'école. (devoirs, difficultés d'attention, démotivation, troubles de l'apprentissage, de l'attention...) <br />   <br />  <strong>Dans cet atelier-parent, vous découvrirez&nbsp;:</strong> <br />  - Les principaux leviers de la motivation scolaire (enfant et adolescent)&nbsp; <br />  - Les différents visages de la réussite scolaire <br />  - Les différents types d'intelligence <br />  - Pourquoi la collaboration école-famille est indispensable&nbsp; <br />  - Les clefs de la réussite scolaire pour un enfant et un adolescent <br />  - Comment aider son enfant/ado à se remotiver,&nbsp; <br />  - Comment réagir devant l'absentéisme, l'absence de choix d'orientation <br />  - Comment faire face au harcèlement scolaire, au décrochage, aux difficultés à l'école&nbsp; <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https://familipsy-training.learnybox.com/presentation-parcours-parentalite-positive/" target="_blank">Je découvre le programme complet&nbsp;</a>  </strong>&gt; <br />   <br />   <br />  &nbsp;
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     <div><b>Pour écouter l'émission sur le sujet :</b></div>
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     <div><b>Des conférences sur le même thème :</b></div>
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      Vous pouvez visionner d'autres ressources sur le même thème : <br />   <br />  - <a class="link" href="https://www.familipsy.com/Les-devoirs-c-est-la-crise--WEBCONFERENCE_a687.html" target="_blank"><strong>Conférence "Les devoirs c'est la crise !"</strong> </a> -&nbsp;Comment passer du stress et des tensions au moment des devoirs à un apaisement ? C'est ce que nous verrons avec une spécialiste en psychopédagogie positive.“Mon enfant ne veut pas faire ses devoirs !”&nbsp; <br />  “Mon fils fait toujours ses devoirs à la dernières minutes”, “ Tous les soirs, c’est la même histoire, les enfants pleurent et je me mets en colère !”. Vous êtes peut-être dans une de ces situations qui compliquent le quotidien des parents ; vous avez l’impression de faire de votre mieux et pourtant, à chaque fois, LES DEVOIRS, C’EST LA CRISE !! &gt; <br />   <br />  - <a class="link" href="https://www.familipsy.com/Reussite-scolaire-Comment-aider-votre-ado-a-reussir-WEBCONFERENCE_a384.html" target="_blank"><strong>Conférence "Comment aider son ado à réussir"</strong> </a>  -&nbsp;Des clefs pour soutenir la motivation et aider votre ado à réussir sa scolarité :&nbsp;Dans cette conférence, vous trouverez des clefs pour accompagner au mieux votre enfant dans sa scolarité en vous appuyant sur les leviers de la motivation; qui stimulent l'envie d'apprendre, la capacité d'apprentissage et aident à la réussite scolaire&nbsp;&gt; <br />   <br />  - <a class="link" href="https://www.familipsy.com/Comment-gerer-le-travail-scolaire-ecole-a-la-maison-WEBCONFERENCE-REPLAY-1H50_a327.html" target="_blank"><strong>Conférence "Comment gérer le travail scolaire à la maison"</strong></a>  -&nbsp;Pas simple et parfois source de stress et tensions : Les matières scolaires peuvent réveiller de mauvais souvenirs, les enfants peuvent se montrer réfractaires, et on peut avoir du mal à contenir son exaspération devant un enfant qui semble "faire exprès de ne pas comprendre"... Autant de difficultés qui peuvent compliquer ce temps de "devoirs scolaires" et d'apprentissages. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[La réussite scolaire des enfants est un sujet de préoccupation important pour la plupart des parents. Pourtant, il n'est pas simple de savoir quoi faire pour les aider vraiment...Vous trouverez ici des pistes pour vous y aider.]]></itunes:subtitle>
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 	<itunes:author>Nathalie Colin-Fagotin</itunes:author>
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  <item>
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   <title>Sommeil : Mon bébé a du mal à s'endormir !</title>
   <pubDate>Mon, 28 Aug 2023 21:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Colin-Fagotin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EDUCATION]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les premiers mois de la vie d’un nourrisson sont souvent éprouvantes pour les parents. Une des raisons de ces difficultés, est la fatigue occasionnée par les nuits entrecoupées, à cause des réveils fréquents de bébé. Quel parent n’a pas, à un moment,  soupiré ou même senti l’agacement l’envahir au énième réveil de bébé ? 
Et pourtant, avant qu’il fasse complètement ses nuits, il faut patienter plusieurs mois. 
Alors, comment faire pour passer au mieux cette période et l’aider à trouver un rythme de sommeil, à s’endormir?     <div><b>Comprendre le sommeil du nouveau-né</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8264921-12926940.jpg?v=1693252826" alt="Sommeil : Mon bébé a du mal à s'endormir !" title="Sommeil : Mon bébé a du mal à s'endormir !" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Le nouveau-né dort beaucoup&nbsp;: de 14 à 18 heures les trois premiers mois&nbsp;; de 12 à 16 heures jusqu’à un an et de 10 à 14 heures vers 3 ans. Il y a des petits et des gros dormeurs, c’est pourquoi ces chiffres ne sont qu’un repère qui peut varier d’un enfant à l’autre. <br />  La vitalité de l’enfant pendant la journée nous informe sur ses besoins en sommeil. S’il est de bonne humeur, il a assez dormi, sinon, non.</span> <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">Le sommeil est nécessaire pour ses&nbsp; besoins physiologiques, notamment pour sa croissance. C’est aussi pendant le sommeil que le cerveau continue sa construction.</span> <br />  </blockquote>    <p class="p1"> <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1"><span class="s1"><b>De la naissance à 5 mois</b></span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">À son arrivée à la maison, à la naissance, le bébé n’a pas encore de rythme car le sommeil est "déstructuré". Les premiers moments d’éveil coïncident avec la tétée&nbsp;: bébé tète, il reste un peu éveillé puis se rendort. Cela peut se passer jusqu’à 8 fois dans la même journée.</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Petit à petit, bébé va apprendre à attendre un peu, à patienter avant la tétée.</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><b>Deux phases de sommeil</b></span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Les deux phases&nbsp;du sommeil&nbsp;: rêve (ou sommeil paradoxal) et récupération… parfois entre ces deux «&nbsp;sommeils&nbsp;», l’enfant se réveille&nbsp;: il va apprendre à se rendormir progressivement (il le fera facilement s’il est dans une ambiance calme et rassurante).</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><b>Pourquoi il se réveille la nuit?</b></span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Petit à petit, le bébé va prendre en compte le rythme de la famille et se comporter différemment le jour et la nuit. Il dormira plus la nuit et sera plus longtemps éveillé le jour, jusqu’à acquérir le même rythme que ses parents.&nbsp; Dormir la nuit, être éveillé le jour&nbsp;! Cela ne se met en place que vers <b>2-3 mois</b>.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><b>Il ne fait pas ses nuits…</b></span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">A cet âge seulement, si bébé ne "fait pas ses nuits", on peut le faire patienter quand il réclame la nuit pour qu’il comprenne qu’on ne vient pas dès qu’il appelle&nbsp;: il pourra même se rendormir et apprendre progressivement à le faire seul. <br />   <br />  A 4-5 mois, sa vie est, la plupart du temps, bien rythmée et bébé fera des nuits de 8 à 10 heures.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment coucher bébé ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Les recommandations varient d’une culture à l’autre. Mais voici quelques recommandations&nbsp;sur le couchage. Mieux vaut prévoir un berceau ou un petit lit qui aura un espace restreint autour de l’enfant&nbsp;: lui donnant une sensation de sécurité. Les bords de son couchage seront moelleux pour éviter qu’il se blesse. Il y aura des bords ou des barreaux autour du lit pour éviter que le bébé ne tombe. <br />  Le but est que l'espace de couchage soit des plus sécurisant et enveloppant afin qu'il ait un sentiment de sécurité, propice à l'endormissement.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les erreurs à éviter</b></div>
     <div>
      <ul style="margin-left: 40px;">  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Trop de stimulations nuisent au repos </b>: Durant la journée, si un bébé est trop porté ou cajolé, sollicité, il risque de s’attendre au même traitement la nuit… Mieux vaut lui laisser des moments de calme, où il ne sera ni porté, ni trop stimulé (paroles, jeux, bercements) durant la journée&nbsp;: ainsi, il dormira mieux le soir.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Le biberon&nbsp; ou le «&nbsp;titi&nbsp;» (sein de la maman), ne doivent pas devenir un doudou !</b> ou entrer dans le rituel du coucher; au risque que l’enfant n’arrive plus à s’en passer. Quand on donne systématiquement un biberon à un bébé qui a sommeil, il prendra l’habitude de téter son biberon ou le titi pour s’endormir et en aura besoin, même quand il n’aura plus l’âge de boire un biberon; ce qui peut s'avérer régressif suivant son âge.</span></li>  	<li class="p1"><strong>Donner d'autres fonctions au lit </strong>: l'espace du lit doit rester un espace de repos et de sommeil , et non une aire de jeu ou encore moins un lieu de punition. De cette façon, le lit sera associé pour lui au temps de repos.</li>  	<li class="p1"><strong>Chercher à obtenir absolument un résultat</strong> : "Il faut qu'il dorme !" est un impératif qui peut stresser parents et enfants. Comme nous, l'enfant ne peut s'endormir sur commande : souvenons-nous en.</li>  	<li class="p1"><strong>Oublier, raccourcir ou changer un rituel</strong> : l'idée du rituel est d'instaurer des habitudes rassurantes autour du temps du coucher. Changer ces habitudes aura pour effet de déstabiliser l'enfant et donc de freiner l'endormissement.</li>  	<li class="p1"><strong>Le réveiller en fonction du rythme de la famille</strong> : visites et&nbsp;sorties sont parfois l'occasion de réveiller l'enfant : si ça se reproduit trop souvent, le rythme de sommeil de l'enfant va être perturbé. Et l'endormissement plus difficile. L'idéal est de maintenir un rythme régulier pour ses nuits et ses siestes.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jusqu'à quel âge faut-il faire faire la sieste à son enfant ?</b></div>
     <div>
      Tout dépend des enfants&nbsp;: certains en ont encore besoin à 3 ans après le repas de midi alors que d’autres s’en passent facilement. Le mieux est d'observer son enfant pour identifier ses besoins et de discuter avec l'école pour savoir comment se passent les temps de sieste afin de s'ajuster aux besoins de l'enfant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment faire quand bébé a du mal à trouver son rythme en fin de journée, qu'il se met à pleurer et est difficile à consoler ?</b></div>
     <div>
      Il faut se dire que<strong> ces troubles sont passagers&nbsp;au début</strong> : le temps que bébé trouve son rythme.  <blockquote>Si au bout de quelques mois, bébé a encore du mal à s’endormir, entourez ce moment «&nbsp;délicat&nbsp;» de calme, de sérénité, de bonne humeur. Bébé sentira si vous êtes par avance stressé(e), impatient(e) ou tendu(e).</blockquote>   <br />  Quand vient le moment d’aller dans son lit, le bébé peut sentir une angoisse&nbsp;: quitter le confort affectif, la présence de son entourage pour se retrouver tout seul dans son lit (surtout si dans la maison, il y a du bruit, des frères et sœurs, du mouvement). C’est important de lui parler avant ce moment, qu’il se «&nbsp;prépare&nbsp;» à ce qui va arriver (ça deviendra comme un petit rituel avant le coucher qui l’aidera à se repérer).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelques astuces pour aider bébé à s’endormir</b></div>
     <div>
      <ul style="margin-left: 40px;">  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Le Holding (Winnicot) :</b> <i>déf: le fait de tenir, contenir</i>, bercer bébé, le porter (par exemple dans un porte bébé ou une écharpe pour qu’il soit près du corps), se promener avec lui, lui parler doucement&nbsp;: il se <b>sentira en confiance et rassuré</b> contre le corps de maman ou papa. Le holding a aussi une fonction de protection vis à vis de tout ce qui pourrait l’agresser de l’extérieur.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Le coucher à des heures régulières</b>. Le rythme est important pour favoriser le sommeil: ça comme par une heure de coucher à heure régulière. Petit à petit , le rythme va s’installer permettant à l’enfant d’optimiser son temps de sommeil.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Instaurer un rituel</b> : Les rituels du soir aident l’enfant à s’endormir&nbsp;: un câlin, une petite mélodie, une berceuse, qui le conditionnera à dormir, des paroles douces et réconfortantes qui le préparent à ce qui va suivre… S’endormir demande un minimum de lâcher prise: on s’abandonne au sommeil et pour ça, nous avons besoin de nous sentir en sécurité. Ce rituel va perdurer quand l’enfant va grandir.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Respecter ses habitudes</b>&nbsp;: Peut-être-a t-il besoin d’un doudou, de trouver une position bien particulière, d’une petite histoire, d’allumer la petite lampe de veille, de sucer son pouce,&nbsp;… L’enfant a besoin d’habitudes pour s’endormir : elles l’aident à se sentir rassuré.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Être attentif aux signes annonciateurs de sommeil</b>&nbsp;: il s’agite, devient grognon, se frotte les yeux, cherche son pouce ou son doudou&nbsp;: ces signes annoncent que votre enfant est fatigué, ne tardez pas à le mettre au lit.</span></li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Je craque ! </b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Les nuits coupées, les pleurs de bébé et la difficulté à se rendormir peuvent être <b>très éprouvantes pour les parents qui se fatiguent, physiquement et nerveusement.</b></span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">C’est bien compréhensible, mais avant d’avoir un geste malheureux, mieux vaut se préparer à ces moments délicats. Voici quelques conseils qui vous aideront à appréhender ces moments difficiles.</span> <br />   <br />  &nbsp; <br />    <ul>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Reposez-vous</b> dans la journée, dès que possible, en même temps de bébé: vous aussi avez des besoins en sommeil et un rythme qu’il faut veiller à respecter le plus possible: vous n’en serez que plus patient et serein</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Restez zen</b> ! Même si ce n’est pas toujours simple, si vous êtes serein, votre enfant le sera aussi plus facilement; et l’inverse est bien sûr vrai!</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Relativisez</b> : dites-vous que ça ne va durer «&nbsp;que&nbsp;» quelques mois: après, votre enfant trouvera son rythme et cessera de vous réveiller en pleine nuit !</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><b>Déléguez</b> : les deux parents doivent se soutenir pour suppléer l’autre dans ses moments de faiblesse (et chacun en a). Si vous sentez que la tension monte et que vous allez perdre votre calme, demandez à votre conjoint de vous relayer : «&nbsp;J’ai besoin que tu m’aides, je me sens au bord d’exploser…&nbsp;».</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1">Si cet état perdure, <b>demandez de l’aide sans tarder</b>, avant que la situation ne s’aggrave.</span><span class="s1">Car c<span style="line-height: 25.6px;">ette situation est un cercle vicieux:&nbsp;<span style="line-height: 25.6px;">Un enfant fatigué, est plus nerveux. Donc,&nbsp;</span>plus la situation sera tendue&nbsp;(enfant et parents fatigués), moins bébé sera&nbsp;enclin à dormir et plus vous serez fatiguée, et tendu,... et plus bébé sera tendu!!&nbsp;etc.&nbsp;</span>La qualité du sommeil influe directement sur la qualité de vie en journée :&nbsp;un enfant reposé, c'est un enfant plus calme et concentré en journée !</span></li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous souhaitez consulter ce sujet en vidéo ou audio ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.familipsy.com/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x36y4pg" allowfullscreen></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x36y4pg_14-09-2015-familipsy-gerer-le-sommeil-des-0-5-ans_news" target="_blank">14 09 2015 Familipsy - G&eacute;rer le sommeil des 0-5...</a> <i>by <a href="http://www.dailymotion.com/1ere-polynesie" target="_blank">1ere-polynesie</a></i>     </div>
     <div>
      Cette émission a été radio-enregistrée en partenariat avec Polynésie première. <br />  Vous pouvez la regarder ou l'écouter ici. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Que faire si bébé se réveille tôt (plus tôt qu’on le souhaiterait) ?</b></div>
     <div>
      Bébé est peut être un lève tôt. Dans ce cas, prévoir près de lui, dans son lit de quoi s’occuper tout seul. Cela le fera patienter un peu. On peut aussi décaler un peu l’heure de son coucher pour décaler son sommeil&nbsp;: il se lèvera alors un peu plus tard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Les premiers mois de la vie d’un nourrisson sont souvent éprouvantes pour les parents. Une des raisons de ces difficultés, est la fatigue occasionnée par les nuits entrecoupées, à cause des réveils fréquents de bébé. Quel parent n’a pas, à un moment, soupiré ou même senti l’agacement l’envahir au énième réveil de bébé ? Et pourtant, avant qu’il fasse complètement ses nuits, il faut patienter plusieurs mois. Alors, comment faire pour passer au mieux cette période et l’aider à trouver un rythme de sommeil, à s’endormir?]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Nathalie Colin-Fagotin</itunes:author>
   <link>https://www.familipsy.com/Sommeil-Mon-bebe-a-du-mal-a-s-endormir-_a51.html</link>
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   <title>Quel argent de poche donner à son ado ?</title>
   <pubDate>Tue, 16 Aug 2022 20:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Colin-Fagotin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[VIE DE FAMILLE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De plus en plus autonome, l’adolescent  exprime de plus en plus de besoins d’argent pour ses dépenses : ses loisirs, son habillement, ses sorties… Mais ses demandes doivent-elles toutes être comblées ? Où mettre les limites ? Comment définir le nécessaire du superflu ?      <div><b>Pourquoi en donner ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8059159-12554873.jpg?v=1662575762" alt="Quel argent de poche donner à son ado ?" title="Quel argent de poche donner à son ado ?" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Pour que l’enfant s’exerce à plus d’<strong>autonomie</strong>, pour qu’il prenne conscience de <strong>la valeur de l’argent</strong>, mais aussi de <strong>l’effort qu’il faut pour en gagner</strong>. Les parents expliquent au besoin ce qu’ils gagnent et comment ils le gagnent, mais aussi pourquoi ils ont défini cette somme. Ils peuvent&nbsp; apprendre à l’enfant à «&nbsp;gérer&nbsp;» cet argent en choisissant les dépenses prioritaires, en économisant, en comparant les prix… </span> <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">C’est l’occasion d’un apprentissage à une consommation citoyenne&nbsp;!&nbsp;</span> <br />  </blockquote>    <p class="p1"><span class="s1">Et puis, l’enfant aura plus de fierté à offrir un cadeau à ses parents avec son argent «&nbsp;à lui&nbsp;»&nbsp;!</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L ’argent en poche ou en banque ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">On peut décider d’ouvrir un compte pour son enfant où il pourra <strong>mettre de côté le surplus d’argent qu’il n’aura pas dépensé</strong>. Il pourra utiliser, plus grand, cette somme pour s’offrir un permis de conduire ou son premier véhicule. L’intérêt du compte en banque, est de pouvoir connaitre facilement le solde restant et donc de mieux maitriser l’argent épargné et de plus, gagner des intérêts sur la somme placée.</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Néanmoins, l’avantage de l’argent «&nbsp;en poche&nbsp;», c’est qu’il est accessible de suite, et on sait que <strong>les adolescents ont tendance à faire des dépenses «&nbsp;impulsives&nbsp;»</strong>, et ont donc besoin d’une réserve d’argent immédiate. De plus, ils ne souhaitent pas en général que les parents sachent tout des dépenses qu’ils font, ce que la monnaie en poche permet&nbsp;!</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Un compromis donc, peut être trouvé en donnant chaque semaine directement à l’enfant son argent de poche (sans chercher à savoir comment l’enfant l’a dépensé) et en lui offrant la possibilité de placer le restant en fin de mois sur son compte bancaire.&nbsp;</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Que font les ados de leur argent ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Les ados dépensent leur argent le plus souvent en jeux vidéos, vêtements, friandises, sorties, et&nbsp;places de cinéma. Mais la plupart d’entre eux en épargnent une partie en le plaçant dans une «&nbsp;tirelire&nbsp;» ! Une occasion d’apprendre qu’en économisant son argent chaque semaine, on peut finir par s’offrir un objet plus coûteux par le simple fait de l’accumulation de cet argent.</span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">L'argent des ados est principalement destiné à des dépenses&nbsp;"plaisir".</span> <br />  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faut-il donner de l’argent pour récompenser de bons résultats scolaires ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Les parents sont nombreux à donner, en plus de l’argent de poche régulier, une «&nbsp;récompense&nbsp;» sous forme d'argent de poche. Ce n’est pas une mauvaise idée, si c'est ponctuel et si on explique à l’enfant qu’il travaille à l’école d’abord pour lui et son avenir et que ses «&nbsp;récompenses&nbsp;», ce sont ses notes&nbsp;! <br />   <br />  L'adolescent ne doit pas tirer de motivation à apprendre et travailler uniquement d'une rétribution financière extérieure; sinon, <strong>il risque de ne chercher que cette source externe de motivation</strong>. <br />   <br />  De plus, si l'on récompense régulièrement l'adolescent avec de l'argent de poche, il va s'habituer à cette manière de faire et&nbsp;considérera au final ce geste comme "normal" et même comme un "dû".</span> <br />  <strong>La motivation à travailler à l'école, a aussi et d'abord besoin de trouver des origines "internes"</strong> (goût d'apprnedre, de se dépasser, de viser un objectif d'études, satisfaction de réussir un examen, etc.) et ne pas être exclusivement tributaire d'éléments extérieurs qui pourraient rendre l'adolescent dépendant. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’argent de poche et parents séparés</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Quand on est séparé, si c’est possible, <strong>il est préférable de s’accorder entre père et mère pour savoir qui donne et combien</strong>&nbsp;? Cela permet de savoir combien l’enfant reçoit d’argent par semaine et réévaluer la somme au besoin. Mais évoquer ce sujet avec l’autre parent est parfois délicat et beaucoup de familles préfèrent l’éviter&nbsp;; dans ce cas, établissez des règles propres à la famille, quand l’enfant est présent, sans porter de jugement sur la façon dont l’autre parent gère de son côté.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Même si les règles peuvent différer d’un foyer à l’autre, <strong>la somme donnée de chaque côté doit correspondre aux besoins de l’enfant</strong>. De plus, l’argent de poche ne doit constituer en aucun cas un motif de comparaison - «&nbsp;papa, il me donne plus…&nbsp;»&nbsp;: Expliquez à l’enfant que le montant est fixé, que cela lui plaise ou non&nbsp;: ce n’est pas lui qui décide du montant.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><strong>L’argent de poche ne doit pas non plus provoquer de conflit entre parents par argent interposé</strong> - «&nbsp;Comment ton père/ta mère a-t-il/elle pu te laisser acheter un truc pareil&nbsp;!&nbsp;» - sinon le sujet de l’argent deviendra «&nbsp;tabou » ou source de conflit&nbsp;: l’enfant y associera des émotions qui peuvent être perturbantes pour lui.</span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">Attention donc de ne pas faire de l'argent un sujet épineux, source de conflit.</span> <br />  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une astuce de parent : le tableau à points</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1">Voiic un outil qui fonctionnebien avec des enfants plus jeunes et peut être aussi utilisé avec des adolescents à conditon&nbsp;de&nbsp;l'adapter&nbsp; <br />  <strong>Chaque enfant peut accumuler ou perdre dans une semaine, des points, suivant ce qu’il aura fait de bien ou non</strong>, et la somme en fin de semaine est calculée en fonction des bons points obtenus. Ce système, pour fonctionner, doit être très clair pour l’enfant&nbsp;: qu’est ce qui rapporte des points (par exemple, chaque journée qui se passe bien rapporte trois points) et ce qui en fait perdre&nbsp;- une lumière pas éteinte, son linge pas rangé, un lit pas fait ou autre&nbsp;: un point retiré. Les enfants prendront goût au jeu en s’appliquant pour gagner le plus de points possibles et donc… plus d’argent en fin de semaine ! <br />  Cet outil permet aussi de développer l'effort et le goût du travail chez l'enfant. <br />   <br />  Il peut y avoir une base (somme minimum) qui sera complétée en fonction des efforts de l'adolescent. <br />   <br />  Une autre astuce consistera à compléter cette somme par des rétributions liées à des services rendus. À un âge où les adolescents ont des besoins accrus, il peut être bienvenu d'avoir la possibilité d'augmenter la somme "gagnée" et ainsi pouvoir s'acheter d'autres choses plus couteuses : concerts, smartphones, vêtements de marque, etc.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Et vous, qu'utilisez-vous à la maison? <br />   <br />  Connaissez-vous le tableau à points? <br />   <br />  En avez-vous conçu un ? <br />   <br />  Avez-vous d'autres astuces et idées à partager ? <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour visionner l'émission "Questions de parents" sur l'argent de poche :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/8aHsS3nR3i4" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
       <br />  D'autres vidéos et thèmes à suivre en direct sur les réseaux sociaux (FB et YT)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour regarder l'émission radio-enregistrée sur Polynésie 1ère :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.familipsy.com/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x3b4e28" allowfullscreen></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3b4e28_26-10-2015-familipsy-l-argent-de-poche-et-les-ados_news" target="_blank">26 10 2015 Familipsy - L&#039;argent de poche et les...</a> <i>by <a href="http://www.dailymotion.com/1ere-polynesie" target="_blank">1ere-polynesie</a></i>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.familipsy.com/photo/art/imagette/8059159-12554873.jpg</photo:imgsrc>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[De plus en plus autonome, l’adolescent exprime de plus en plus de besoins d’argent pour ses dépenses : ses loisirs, son habillement, ses sorties… Mais ses demandes doivent-elles toutes être comblées ? Où mettre les limites ? Comment définir l...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[De plus en plus autonome, l’adolescent exprime de plus en plus de besoins d’argent pour ses dépenses : ses loisirs, son habillement, ses sorties… Mais ses demandes doivent-elles toutes être comblées ? Où mettre les limites ? Comment définir le nécessaire du superflu ?]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Nathalie Colin-Fagotin</itunes:author>
   <link>https://www.familipsy.com/Quel-argent-de-poche-donner-a-son-ado_a40.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Mon enfant est violent : 11 conseils pour bien réagir </title>
   <pubDate>Tue, 26 Oct 2021 02:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Colin-Fagotin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Psychologie de l'enfant]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mon enfant est « terrible », entend-on parfois… Il tape, il mord, et "je ne sais plus comment faire avec lui". Ces réactions traduisent les difficultés que rencontrent certains parents face au comportement « violent » de leur enfant. 
Comment réagir ? Comment faire face sans envenimer la situation ?
Quand doit-on s'inquiéter ?
Quelles sont les erreurs à éviter ? 
Essayons d’abord de comprendre…     <div><b>Comment différencier l’agressivité de la violence ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8497621-13360256.jpg?v=1635209039" alt="Mon enfant est violent : 11 conseils pour bien réagir " title="Mon enfant est violent : 11 conseils pour bien réagir " />
     </div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1"><b>L’agressivité est une énergie de vie, qui une fois canalisée, sert l’enfant</b>. L’agressivité est en chacun de nous depuis longtemps, présente bien avant le langage. Sans elle, impossible de se défendre, s’affirmer, et donc de survivre&nbsp;! </span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">L’agressivité est donc normale&nbsp;!&nbsp;L’agressivité ne vise pas à faire mal à quelqu’un, même&nbsp;si ça peut arriver.&nbsp;</span> <br />  </blockquote>    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">L’agressivité sert à se protéger d’une menace, à défendre ses intérêts ou encore à préserver son «&nbsp;territoire&nbsp;». Quand l’enfant se sent menacé, agressé, quand on lui prend son jouet ou quand on capte l’attention d’une personne qu’il aime par exemple, il réagit pour s’en défendre, éloigner un «&nbsp;rival&nbsp;» ou récupérer son jouet. Ce qu’il utilise pour le faire, <b>c’est l’agressivité qui sera «&nbsp;socialisée&nbsp;», «&nbsp;éduquée&nbsp;» et donc «&nbsp;canalisée&nbsp;» pour s’exprimer de manière «&nbsp;socialement acceptable&nbsp;»</b>. Mais cet apprentissage va prendre plusieurs années. Jusqu’à ce qu’il sache parler, l’enfant utilisera préférentiellement les gestes pour s’exprimer. Puis, <b>il délaissera progressivement les gestes pour la parole pour s’affirmer et se défendre</b>. Mais cela peut prendre encore plusieurs années. On peut considérer que l’apprentissage va se faire tout au long des années maternelles.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Par exemple, quand vous apprenez à votre enfant à demander (son jouet) au lieu de l’arracher des mains, vous êtes en train de socialiser cette énergie naturelle. Ici, l’enfant apprend le «&nbsp;self-contrôle&nbsp;», à différer son besoin et à mettre des mots là où il n’y avait que des gestes. Eh oui, ça ne parait pas comme ça, mais <b>ça fait beaucoup de compétences à acquérir pour l’enfant qui a beaucoup de contrariétés et impulsions à gérer dans une journée</b> !</span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">La violence, par contre, décrit un comportement qui sort de la normalité. <b>La violence détruit, elle est brutale et n’aide pas l’enfant à se développer</b>. La violence est intentionnelle. Elle peut donc être gratuite : faire mal, dans l’unique but de faire mal…&nbsp;</span> <br />  </blockquote>    <p class="p1"><span class="s1"><b>La violence est réprimée socialement</b>; car elle considérée, souvent implicitement, comme contraire aux règles du «&nbsp;vivre ensemble&nbsp;». C’est pourquoi les gestes et paroles violentes sont interdites à l’école comme à la maison.</span> <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1"><span class="s1"><em>Après cette petite explication, on comprend l’importance de bien distinguer agressivité de violence. Et dans la plupart des cas, les enfants ne sont pas violents, mais juste… agressifs !</em>&nbsp;</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réponse en image (émission "L'école des parents" du 10 Mai 2022)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/xctyCFgjpz0" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi le jeune enfant est parfois agressif sans raison ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1"><b>L’agressivité ne survient jamais sans raison</b>. Mais ces raisons peuvent échapper aux adultes. Par exemple, l’agressivité permet à l’enfant de «&nbsp;décharger des tensions&nbsp;» qu’il aura accumulé durant la journée ou pendant une situation stressante. Il va sortir de lui ce qui le perturbe à l’intérieur. Il va s’agiter, jeter des objets, taper, griffer ou mordre. <b>Cela survient souvent en fin de journée</b>.</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><b>Pendant les trois premières années de sa vie, l’enfant est centré sur lui-même</b>. Ce qui va entraîner des réactions qui peuvent donner l’impression que l’enfant «&nbsp;veut tout pour lui&nbsp;». Il a aussi un sentiment de toute-puissance. Ce sentiment est tout à fait normal à deux ans et complètement involontaire pour l’enfant et peut l’amener à «&nbsp;réclamer comme un dû&nbsp;» certaines choses. <b>Peu à peu, en grandissant, il se «&nbsp;décentrera&nbsp;» et sera capable de prendre en considération les besoins de l’autre</b>.</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">L’agressivité peut aussi être <b>une réaction à un évènement</b> qui survient dans la vie de l’enfant&nbsp;(arrivée d’un autre enfant, séparation des parents…) dans ce cas, l’agressivité permet à l’enfant d’exprimer son mal-être&nbsp;; cette agressivité va servir d’exutoire qui aidera l’enfant à se débarrasser d’émotions douloureuses.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">Enfin, l’agressivité peut permettre à l’enfant de délimiter son «&nbsp;territoire&nbsp;» (son espace de jeu, son intimité)&nbsp;: une réaction agressive sert à repousser «&nbsp;l’intrus&nbsp;» et dire en quelque sorte&nbsp;: «&nbsp;attention&nbsp;! Limite à ne pas franchir&nbsp;».&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">Une fois définis les comportements agressifs normaux du jeune enfant, il est plus facile d’identifier ce qui ne l’est pas. En effet, dans certains cas, le comportement devient excessif, nuit à l’enfant ou à son entourage. On ne parle alors plus de comportement agressif normal, mais de violence.</span> <br />  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand faut-il s’inquiéter ?</b></div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1"><b>Quand le comportement est excessif&nbsp;</b>: pour une frustration ou situation futile (ex&nbsp;: éteindre la télé) l’enfant se met en colère, hurle, donne des coups... Si une consigne claire a été donnée à l’enfant, il finit généralement par l’intégrer comme un repère et n’essaye plus chaque soir de faire changer d’avis ses parents. Mais dans des cas plus rares, l’enfant continue soir après soir à se mettre dans une grande colère au moment d’éteindre la télé par exemple.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><b>Quand le comportement dure dans le temps&nbsp;</b>: ce qui est normal à deux ans ne l’est plus forcément à 4 ou 5 ans. Si un enfant de deux ans se met à crier puis à mordre quand ses parents lui retirent un objet des mains, alors qu’il jouait avec, c’est "normal" ; Si le même enfant à 5 ans, alors qu’il parle très bien, réagit de la même façon, ça l’est moins. Là encore, la façon d’exprimer cette contrariété n’est plus adaptée quand l’enfant a 5 ans, car il dispose d’autres moyens qu’il aura normalement appris&nbsp;: parler, donner lui-même l’objet, le reposer (ou même ne pas le prendre du tout s’il a appris que «&nbsp;c’est dangereux&nbsp;»).&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1"><b>Quand ce comportement nuit</b>&nbsp;: que ce soit à des objets ou des personnes : la violence peut nuire. Quand la limite du respect d’autrui (ce qui lui appartient ou sa propre personne) est franchie. Il peut aussi nuire à l’enfant lui-même qui se tape tout seul ou se blesse.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’est ce qui fait qu’un enfant devient violent ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8497621-13360272.jpg?v=1635207982" alt="Mon enfant est violent : 11 conseils pour bien réagir " title="Mon enfant est violent : 11 conseils pour bien réagir " />
     </div>
     <div>
      <p class="p1"><span class="s1"><b>Dans des cas rares, un enfant peut devenir violent. Le risque augmente avec l’âge. </b>Ce peut être une colère qui «&nbsp;couve&nbsp;», puis s’amplifie et à un moment, et «&nbsp;explose&nbsp;»&nbsp;: l’enfant va alors entrer dans une sorte de «&nbsp;crise de colère&nbsp;» où il semble que rien ne puisse l’arrêter. </span> <br />  &nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">Cette colère a des racines&nbsp;: L’enfant a pu vivre une grosse frustration, intolérable, qu’il n’a pas su exprimer. Il a pu avoir un fort sentiment d’injustice par rapport à quelque chose qu’il a vécu, un sentiment d’infériorité… Et la colère montre alors son impuissance, sa souffrance devant ce qu’il vit. Ici, <b>plus la réaction est violente, et plus sa souffrance est grande</b>.</span> <br />  </blockquote>    <p class="p1"> <br />  <span class="s1">L’enfant peut aussi utiliser <b>la violence comme mode d’expression</b>, parce qu’il l’aura vu faire dans son entourage proche. Les enfants apprennent beaucoup en regardant leurs parents, et par mimétisme, ils se mettent à parler, agir, réagir comme eux. Ceux-là ont nécessairement eu des exemples autour d’eux. On ne devient pas violent sans modèle…</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">La cause de la violence peut se trouver dans le<b> mode éducatif utilisé, dans des relations conflictuelles ou déséquilibrées</b> ou encore dans un évènement perturbant qui a chamboulé les repères habituels.&nbsp;</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">La liste n’est pas exhaustive. Mais il y a toujours une explication (plus ou moins évidente) à un comportement violent.</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">De plus, <b>certains facteurs aggravent cette tendance</b> : la fatigue, la nervosité causée par une sursimulation ou du stress, l’agitation, l’hyperactivité…</span> <br />    <p class="p1"><span class="s1">D’autres facteurs seraient à étudier dans leur rôle actif qu’ils ont sur le comportement anormalement agressif ou violent des enfants. Saviez-vous par exemple, qu’on s’interroge actuellement sur la consommation excessive de sucre chez l’enfant et ses répercussions sur son comportement ?</span> <br />  
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     <div><b>Comment réagir ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.familipsy.com/photo/art/default/8497621-13360278.jpg?v=1447097904" alt="Mon enfant est violent : 11 conseils pour bien réagir " title="Mon enfant est violent : 11 conseils pour bien réagir " />
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      <p class="p1"><span class="s1">Si vous avez identifié après la lecture de cet article, que le comportement agressif de votre enfant était normal, respectez simplement les <strong>principes éducatifs de base</strong> d'une parentalité positive, et tout rentrera dans l’ordre.</span> <br />    <ol>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Restez calme</strong>. Votre énervement peut envenimer la situation. Et désamorcez le plus tôt possible la violence naissante, sans céder sur l’essentiel&nbsp;: plus vous interviendrez tôt, moins la situation empirera.&nbsp;</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Faites baisser la tension</strong>. Avant le dialogue, il est nécessaire que les tensions soient retombées. Vous risquez sinon de parler à "un mur".</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Exprimez&nbsp;votre compréhension</strong>. "Je vois que tu es en colère", "Je comprends que tu sois fâché"... Se sentir compris aidera votre enfant à retrouver son calme.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Montrez clairement l'inacceptable</strong>. Il est important que votre enfant sache ce que vous réprouvez : son comportement (et non lui) : dites-lui le plus clairement possible et sans équivoque.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Proposez des alternatives</strong>. Regardez avec lui d'autres solutions pour se défouler et s'exprimer et validez-les ensemble.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Dites clairement à votre enfant ce que vous attendez de lui</strong>&nbsp;: il aura des repères et pourra s’y préparer.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Nuancez votre attitude</strong>&nbsp;: trop de sévérité ou trop de laisser-faire empirera la situation.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Expliquez à l’enfant, les conséquences de ses paroles et gestes </strong>: il comprendra mieux votre réaction et cherchera moins à outrepasser l’interdit.</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Montrez l'exemple</strong>. Le mimétisme permet à&nbsp;l'enfant d'intérioriser des comportements sociaux tout au long de sa croissance. Donnez-lui à voir ce que vous attendez de lui : c'est le meilleur enseignement que vous pourrez lui donner !</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Évitez&nbsp;à tout prix</strong> : la résignation, la «&nbsp;réponse en miroir&nbsp;» (répondre à la violence par la violence), la culpabilisation, la dévalorisation, la leçon de morale stérile...</span></li>  	<li class="p1"><span class="s1"><strong>Si c’est plus grave, ou si vous vous sentez dépassé(e), épuisé(e)</strong>, isolez-vous un moment, passez le relais, faites-vous aider. </span></li>  </ol>    <p class="p1">&nbsp; <br />    <blockquote>  <p class="p1"><span class="s1">7. Un regard neutre peut parfois aider à voir clair et à trouver la juste attitude. Des méthodes existent pour aider à faire évoluer le comportement d’un enfant. (voir plus bas les formations pour vous aider à développer ces compétences)</span> <br />  </blockquote>  
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     <div><b>Pour aller plus loin</b></div>
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      - Visionnez <strong>la conférence</strong> "<a class="link" href="https://familipsy.academy/conferences/ces-violences-qui-guettent-nos-enfants" target="_blank">Ces violences qui guettent nos enfants</a>  " :&nbsp;Du harcèlement scolaire au cyber-harcèlement, en passant par la violence éducative ordinaire, les violences peuvent surgir dans les situations les plus familiales.&nbsp;Bien que couvertes, elles n'en restent pas moins marquantes ou traumatisantes pour un enfant... <br />   <br />  - Suivez la <strong>formation Elearning "Discipline bienveillante"</strong> <br />  &nbsp; *&nbsp;<a class="link" href="https://familipsy.academy/formations/etre-parent/les-clefs-pour-obtenir-la-cooperation" target="_blank">Découverte : Les clefs de la coopération avec son enfant</a>  &gt;&nbsp; <br />  &nbsp; * <a class="link" href="https://familipsy.academy/formations/etre-parent/se-faire-obeir-sans-crier-ni-stresser" target="_blank">Complète : Se faire obéir san crier ni stresser </a>  &gt;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour visionner l'émission radio-enregistrée sur Polynésie 1ère :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.familipsy.com/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x3d8tx4" allowfullscreen></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3d8tx4_familipsy-09-11-2015-mon-enfant-est-violent-comment-reagir_news" target="_blank">Familipsy - 09 11 2015 Mon enfant est violent...</a> <i>by <a href="http://www.dailymotion.com/1ere-polynesie" target="_blank">1ere-polynesie</a></i>     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Mon enfant est « terrible », entend-on parfois… Il tape, il mord, et "je ne sais plus comment faire avec lui". Ces réactions traduisent les difficultés que rencontrent certains parents face au comportement « violent » de leur enfant. Comment réagir ? Comment faire face sans envenimer la situation ? Quand doit-on s'inquiéter ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Essayons d’abord de comprendre…]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Nathalie Colin-Fagotin</itunes:author>
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