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Crier sur son enfant : est-ce anodin ?

Une étude montre l'impact des violences verbales sur les enfants






Des mots préjudiciables pour l'enfant

Dans de nombreuses familles, il y a encore des cris, des hurlements, des mots dénigrants ou même des grossiertés ou des insultes.
Quand un parent est dépassé, il peut céder à l'emportement : quand il n'est pas physique, il peut s'exprimer verbalement.
Et pourtant, même si la violence physique est aujourd"hui largement connue pour être préjudiciable pour l'enfant, la violence verbale est souvent minimisée.
C'est pourquoi des chercheurs se sont penchés sur ces mots du quotidien pour étudier l'impact sur l'enfant.

La violence verbale  peut, en effet selon une étude britannique publiée dans la revue « Child Abuse & Neglect »  (in  The Guardian), avoir des conséquences graves et durables sur les enfants. Cette étude révèle que crier sur ses enfants  peut être tout aussi dommageable pour leur bien-être que certaines violences physiques.
 

Hurler sur un enfant serait nocif pour l'enfant

La violence verbale, englobe une série de comportements, notamment les cris, les hurlements, l’utilisation de mots dénigrants envers ses enfants, tels que « idiot(e) », « paresseux » , "bête" ou « inutile ».
Selon les chercheurs qui ont mené cette étude, ces comportements d'adultes peuvent être aussi préjudiciables au développement d’un enfant que d’autres formes de maltraitance, comme les violences physiques et sexuelless pendant l’enfance.

Par ailleurs, les enfants exposés à des violences verbales de la part de leurs parents présenteront un risque plus élevé de développer des troubles durant leur vie adulte.
Parmi ces conséquences, on retrouve une "détresse psychologique persistante", des "difficultés émotionnelles et relationnelles", ainsi que des "troubles physiques et psychiques".

Il semberait qu'environ 40 % des enfants seraient victimes de violence verbale.

De l'importance des mots

Cette étude rappelle le poids des mots, les nocifs comme les bénéfiques et invite à ne pas balaliser les excès violents dans nos propos envers des enfants : même si la colère est légitime et peut se manifester dans la vie d'un parent, la manière de l'exprimer doit être suffisamment bienveillante pour ne pas risquer de porter préjudice à l'intégrité de l'enfant.

A l'opposé, c'est une invitation à développer des compétences langagières bienveillantes, une communication basée sur le respect et renonçant à toute fore de violence.


Rédigé par Nathalie Colin-Fagotin, Lu 461 fois







1.Posté par rosalba le 29/03/2024 06:00
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