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5 conseils pour se libérer d’une mère toxique

Des pistes concrètes pour sortir de l'emprise psychologique maternelle




Qu’elles soient étouffantes, manipulatrices, immatures ou négligentes; certaines mères sont incapables d’apporter la protection, l’attention, la sécurité affective dont a pourtant besoin leur enfant.

Leur enfant grandit alors avec un handicap certain dans la vie et aura bien du mal à s’extraire de cette dépendance toxique à sa mère. Il s’agit là d’une violence psychologique ayant de graves effets sur le développement et dont il faut pouvoir se libérer pour retrouver une vie normale.


C’est quoi une mère toxique ?

Tout d’abord, pour comprendre ce qu’est une mère toxique, il faut expliquer comment une relation si essentielle à l’enfant peut devenir « toxique »…
Le lien mère/enfant qui se créer dès la naissance (et même avant) est nécessaire pour permettre à l’enfant de se construire et se développer.
Pour que l’enfant puisse trouver un équilibre, il faut que ce lien soit de qualité; c’est à dire qu’il soit suffisant, régulier, stable, affectueux, lui permettant de recevoir toute la sécurité affective dont il a besoin.

Quand le lien n’est ni sécurisant, ni affectueux, et même peut devenir rejetant et blessant, il devient « lien toxique ». Car il s’agit bien de cela : d’une relation entre une mère et son enfant qui est toxique et qui aura des effets destructeurs sur l’enfant.

Dans le cas d’un lien toxique donc, la mère ne remplit pas son rôle « maternel » de façon appropriée, et la "toxicité" peut prendre plusieurs formes : trop présente (jusqu’à en « étouffer » son enfant), trop absente (jusqu’à créer des angoisses d’abandon chez l’enfant), ou encore violente physiquement ou verbalement (prononçant des paroles rabaissantes, blessantes, des insultes) ou plus sournois et pervers, en utilisant la violence psychologique : Comment ? En culpabilisant par exemple l’enfant, de rendre sa mère « mauvaise »  (la mère reprochera à son enfant de la pousser à bout, tant et si bien, qu’elle n’a d’autre choix que de le maltraiter,...). Ou encore, de le culpabiliser d’exister, ou de vouloir volontairement « faire du mal à sa mère »; ce qui aurait dans ce cas comme effet, de provoquer des pensées suicidaires chez sa propre mère : ultime violence psychologique, insoutenable pour l’enfant.

Quel est l’impact sur les enfants ?

Les enfants qui sont victimes de relations toxiques avec leur mère décrivent une extrême souffrance, redoutent parfois la folie ou la maladie, sont poussés parfois jusqu’au mépris de leur propre vie. 
Les enfants en sont tellement marqués, qu’ils arrivent souvent à l’âge adulte en n’ayant pas dépassé les souffrances de leur enfance. Certains refusent même de devenir parent pour ne pas « faire subir « , involontairement à leur propre enfant la même souffrance qu’ils ont vécu. D’autres doutent véritablement de leur capacité à devenir un « bon parent »...
Quand ils s’apprêtent à devenir parents, ressurgissent alors des souvenirs du passé et de grandes angoisses à l’idée que ce qu’ils ont vécu se reproduise dans le schéma familial qu’ils sont en train de construire

D’autres encore, ont dû couper complètement les ponts avec leur mère pour tenter de se reconstruire. À plus long terme, ils connaissent en grandissant des troubles dans la relation avec les autres, ils ont souvent une piètre image d’eux-mêmes et une faible estime de Soi
La plupart des enfants victimes de cette violence psychologique volontaire ou involontaire doivent être accompagnés dans le cadre d’une psychothérapie pour se reconstruire et guérir des liens toxiques du passé.

Un comble de la perversion : une terrifiante névrose…

Il arrive (rarement, heureusement) que certaines mères rendent volontairement malades leur enfant en vue d’attirer la compassion de leur entourage : elles veulent se montrer en mère soignante - synonyme pour elles de « bonne mère », de mère courage - et inventent des maladies jusqu’à convaincre le corps médical du bien fondé de leurs doutes. Pire, elles apprennent à leur enfant à simuler la douleur, à mentir, à faire le récit d'une maladie imaginaire pour donner du crédit à leur scénario.
Vous en doutez ? Et pourtant, ce lien pervers a un nom : il s’agit du Syndrome de Münchhausen par procuration. Un exemple a été récemment présenté dans un documentaire : une mère va jusqu’à falsifier les résultats des examens médicaux pour berner les médecins et aboutir à ce qu’elle voulait : une ablation du rein de sa fille. Incroyable, direz-vous, et pourtant…
Ce syndrome est de plus en plus connu mais très difficile à identifier, d’autant que les enfants, pour ne pas mettre  en porte-à-faux leur parent, « jouent leur jeu », se prêtent à la comédie et ne décident que tardivement de parler, de dévoiler…

Comment se libérer d’une mère toxique ?

Et justement, pour espérer s’en sortir, les enfants victimes doivent d’abord oser en parler, demander de l’aide, pour lever le secret qui pèse sur ce lien familial. La parole qui se libère n’est pourtant qu’un début : il y aura ensuite un travail de « libération » de ce lien toxique et de reconstruction qui visera à trouver de nouveaux repères dans sa vie relationnelle et affective, à reconquérir des images positives de la famille, du lien mère/enfant pour réussir à se dessiner un avenir plus apaisé.
C’est un vrai combat que les enfants de mère toxique ont à mener; qui va durer des années, mais qui est possible. S’ils sont soutenus et encouragés, ils parviendront d’autant mieux à le faire. 

Ils doivent pouvoir se sentir autorisés à révéler un vécu qui est difficile à entendre dans une société où la place de la mère est valorisée et associée à des notions de protection et d’amour inconditionnel. Ils doivent pouvoir aussi être déculpabilisés d’avoir pu se rendre complice, même d’une façon minime, d’un  stratagème aussi vicieux.

5 conseils pour se libérer d’un lien toxique avec sa mère

Bien sûr ici, chacun saura trouver ce qui résonne et lui parle. Il ne s'agit ni de recette toute faite, ni de vérités universelles, mais de pistes qui pourront aider les personnes concernées à ouvrir des portes, tenter des pas et avancer un peu sur le chemin de la libération ou de la reconstruction...

1- Prendre d’abord conscience que la relation mère/enfant n’est pas normale, et cause des difficultés relationnelles et personnelles (psychologiques) pour oser s’en affranchir. Lire cet article vous aura peut-être aidé à le faire.


2 - Se mettre à distance de sa mère, au moins le temps de retrouver un équilibre personnel : la plupart des mères toxiques ne sont pas conscientes de leur perversion, et restent dans le déni des effets destructeurs que leurs comportements ont pu avoir sur leur enfant. Il faudra donc faire sa reconstruction sans elle et envisager ensuite, si l’on s’y sent prêt, un rapprochement.


3 -  Se faire accompagner par un professionnel compétent, pour retrouver confiance en soi. Les repères personnels sont souvent tellement détruits ou absents qu’une aide extérieure est indispensable pour y voir clair et aller de l’avant. Je me fais aider .


4 -  Apprendre petit à petit à se faire confiance, à faire confiance aux autres, à nouer des liens positifs avec les autres : se donner du temps pour franchir pas à pas les étapes de la reconstruction qui est un travail de longue haleine.


5 - Se mettre en contact, si possible, avec d’autres personnes qui ont vécu des expériences similaires pour bénéficier de leurs expériences et se sentir soutenu. L'expérience des autres peut vous éclairer, vous motiver et vous aider à vous sentir moins seul dans votre souffrance.


Pour conclure et aller plus loin

Le lien mère/enfant est si important, que quand il est défaillant ou toxique, il s’avère terriblement déstructurant psychologiquement pour un enfant. 
Et quand on se prépare à devenir parent, nous devons prendre en compte le fait que notre propre expérience d’enfant va considérablement jouer dans la manière dont nous allons être parent… D’où l’importance de clarifier sa place d’enfant pour se préparer à prendre celle du parent sereinement.
 
FAITES LE TEST : Etes-vous sous l'emprise d'une personne toxique ? - Téléchargez le Test ICI (Réservé aux inscrits)

Pour aller plus loin, vous pouvez voir en film ou lire « Vipère au poing » d’Hervé BAZIN, qui raconte l’histoire de l’auteur qui a lui-même vécu un lien pétri de haine avec sa mère qu’il appela toute son enfance « folcoche ».
 
 

Écoutez la version audio de l'article ici :



Rédigé par Nathalie Colin-Fagotin, Lu 10355 fois







1.Posté par mark le 24/12/2023 15:53
Je ne sais pas qu'est ce que vous appelez au juste " une mere toxique" Mais moi et ma soeur nous avions toujours notre mere qui nous surveillait et qui s'occupait de nous jusqu'à nous habiller et nous laver encore à 14 ans !En fait nous étions considerés comme des bébés!Par exemple Reveil à 7h du matin et direction la salle de bains,ou chacun à son tour notre mere nous lavait puis nous habillait ,pour moi elle me mettait dans l'ordre mon slip,ma chemise,ma culotte courte puis mes bretelles assez larges avec ses 4 énormes pinçes en nickel et qui tenaient bien mes culottes courtes,puis c'était le tour de ma soeur ,la meme chose Lavage puis Habilliage elle aussi son slip;sa chemise ,sa jupe en tergal plissée grise à larges bretelles boutonées,puis elles me rejoingnerent à la table de la cuisine pour le petit déjeuner pain grillé et chocolat ,nous n'avions pas le droit au café car notre mere nous disait qu'on était trop jeunes !puis direction la salle de bains de nouveau pour le brossage des dents ,pendant ce temps la notre mere elle ,elle mettait sa longue et large blouse en nylon blanche et qui lui arrivait pratiquement sur ses chaussures ! avec ses 10grands boutons en plastique noirs puis sa charlotte en plastique épaisse sur sa tete!et qu'elle gardait toute la journée sans l'enlever;puis elle nous entassait nos berets sur nos tetes à moi et ma soeur ,puis elle nous écrasait à chacun un gros baiser chacun sur la bouche et enfin nous partions à l'école ! Arrivait midi et nous retournions manger à la maison; et dés qu'on arrivait tout de suite elle nous déboutonnait nos blouses en nylon et accrochait nos berets au porte manteau dans le couloir d'aillieurs ou était accroché aussi le Martinet qui servait à fesser nos fesses lorsque necessaire! et qui nous fesait si mal à nos fesses!puis on revisait nos leçons un peu et de nouveau il,était temps de repartir à l'école el de nouveau notre mere nous reboutonnait nos blouses en nylon et entassait nos berets sur nos tetes : et c'était reparti vers l'école! arrivés au soir on devait faire nos devoirs respectifs et garder nos blouses en nylon et berets sur nous tant que nos devoirs n'étaient pas terminés ! puis on était mis en pyjamas et on devait revetir nos anciennes blouses en nylon d'école et à 19h30 direction nos chambres à coucher et mis au lits par maman qui ne manquait jamais de nous rapellerque si elle elle entendait le moindre bruit qu'elle monterait avec le Martinet pour nous fesser avec ,ce qui est arrivé pas mal de fois !et la nos pyjamas étaient retroussés et on reçevait nos fessées au Martinet culs nus ,et je vous garanis qu'on les sentait les lanieres en cuir du Martinet de cette façon!et nos posterieurs bien rouges ! Bref voila comment se déroulait nos journées ! Nos avions toujours affaire à notre mere ,car comme notre pere travaillait à l'étranger on ne le voyait que trés rarement!Et ce train train a continué pendant bien des années encore,,avec de temps en temps les visites chez notrs tante ,qui était la soeur de notre mere et qui avait aussi trois filles et qui étaient élevées dans notre style et corrigées également au martinet comme nous ,mais pour un oui ou un non ,bons sang ellesen reçevaient du Martient sur leurs fesses ,d'aillieurs tous les 6mois le martinet chez eux était renouvelé Il fautdire que leur mere les frappait fort avec de ce fait il y avait des lanieres en cuir qui s'enlevaient ,bref je n'aurais pas aimé etre fessé de cette façon ,mais à cette époque c'était comme ça point !

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